L’histoire de papy


 
PAPY était ce genre de personne que tout le monde aimerait être…
Toujours de bonne humeur, il avait toujours quelque chose de positif à dire.
Quand quelqu’un lui demandait comment il allait, il répondait toujours : “Impossible d’aller mieux !”

Il avait changé plusieurs fois de travail et plusieurs de ses collaborateurs l’avaient suivi. La raison pour laquelle ils le suivaient était son attitude : c’était un leader né.
Si un de ses employés était dans un mauvais jour, Papy était là pour lui faire voir le côté positif           de la situation.

Un jour, je suis allé voir Papy et je lui ai demandé :
“Je ne comprends pas… ce n’est pas possible  d’être positif  tout le temps ! Comment fais-tu ?”

Papy me répondit :
Chaque matin, je me réveille et je me dis :              
Pépé, tu as deux options aujourd’hui : tu peux choisir d’être de bonne ou de mauvaise humeur… Je choisis d’être de bonne humeur !
Chaque fois que quelque chose de désagréable m’arrive, je peux choisir de me comporter en victime ou d’apprendre de l’expérience. 
Je choisis d’apprendre !”

Plusieurs années plus tard, j’appris que Papy avait fait une chose qu’il ne faut jamais faire : il avait laissé une porte ouverte et, un matin, trois voleurs armés vinrent cambrioler sa Société.

Quand Papy, tremblant de peur, essayait d’ouvrir le coffre fort, sa main glissa…                                                        Les voleurs, pris de panique, lui tirèrent dessus !
On trouva Papy relativement vite, on l’emmena d’urgence à l’hôpital. Après huit longues heures d’opération et des semaines de réhabilitation intensive, Papy sortit se l’hôpital avec encore quelques fragments de balle dans le corps.

Six mois plus tard je retrouvais Papy, et quand je lui ai demandé comment il allait, la réponse restait invariablement : “Impossible d’aller mieux !”

Quand je lui ai demandé ce qui lui était passé par la tête le jour du cambriolage, il m’a répondu :
Quand j’étais blessé, allongé par terre, je me suis souvenu que j’avais deux options : je pouvais vivre  ou mourir.  J’AI CHOISI DE VIVRE !

Tu n’as pas eu peur ?” lui ai-je demandé.
Papy poursuivit :                                                      
Les médecins ont été fantastiques : ils ne se lassaient pas de me dire que tout allait bien se passer. Pourtant, quand ils m’ont emmené au bloc opératoire, quand j’ai vu l’expression sur leurs visages, j’ai vraiment pris peur.  Je pouvais lire dans leur regard : “Cet homme est un homme mort…”.                                                            
J’ai alors su que je devais prendre une décision !

Qu’as-tu fait ? lui ai-je demandé.
Papy me répondit :                                                
Quand l’un des médecins m’a demandé si j’étais allergique à quelque chose, prenant un profonde respiration, j’ai crié : “Oui : aux balles !”
Pendant qu’ils riaient je leur ai dit :
“ Je choisis de vivre :                                                    
Opérez-moi comme si j’étais vivant, pas comme si j’étais mort !”


Papy a survécu grâce aux médecins, mais surtout grâce à sa SURPRENANTE ATTITUDE !
Il avait appris que CHAQUE JOUR, NOUS AVONS LE CHOIX de vivre pleinement ou non. En fin de compte, L’ATTITUDE, c’est tout ce qui importe !


Finalement, dans tout ce que tu es,
-       Comment tu te sens
-       Comment les autres te voient
-       Comment tu vis…

TOI SEUL PRENDS LA DÉCISION !

A présent, tu as deux options :
1. Soit éliminer ce message
2. Ou bien l’envoyer à tous ceux que tu apprécies

ET QUI SE FRUSTRENT,                                          
CEUX QUI N’ONT PAS SU VOIR LE CÔTÉ POSITIF DE LEUR VIE…

Moi, j’ai choisi de l’envoyer à tous ceux que j’apprécie !

Je vous embrasse et… n’oubliez pas :
Faites les bons choix !