Désir d'enfants... et droit des enfants.


"Les personnes qui désirent un enfant sont prêtes à tout pour réaliser leur désir, et leur bonne volonté peut occulter la méconnaissance des droits des enfants qui résulte du recours à la GPA, méconnaissance d’autant plus subtile qu’elle est enrobée de bons sentiments et d’affection.

C’est la raison pour laquelle il faut des lois qui protègent les enfants, y compris contre les bons désirs dont ils sont l’objet, pour garantir au maximum le respect de leurs droits. La loi doit être d’autant plus vigilante que, si les personnes en mal d’enfants n’ont que de bonnes intentions, tel n’est pas le cas des acteurs de l’industrie de la procréation qui exploitent ces désirs et ces souffrances pour en tirer profit.