Etats-généraux de la bioéthique

premier bilan à mi-parcours :
  • Forte participation dans les « débats-citoyens » malgré les dysfonctionnements constatés dans l'organisation
  • Un thème omniprésent : le débat sur la procréation (PMA sans père et GPA) qui occupe plus de la moitié des réunions publiques
  • Forte expression, aux quatre coins de la France, de l'attachement citoyen aux droits des enfants d'avoir un père et une mère
  • Affirmation claire et largement partagée du rôle irremplaçable du père et de l'injustice pour l'enfant d'être sciemment privé d'amour paternel
  • Outre les droits de l'enfant, les motifs de réserve et d'opposition claire à la PMA sans père et à la GPA développés par les participants dans les réunions publiques sont très divers (besoins affectifs et éducatifs des enfants, conséquences sociales, risque de marchandisation de la procréation, détournement de la médecine, éthique...)
Conclusion : on est très loin de ce qu'annonçaient les partisans de la PMA sans père qui affirmaient que ce n'était même plus un sujet de débat pour les Français. Si un consensus tend à se dégager, c'est en fait en faveur de la prise en compte et du respect des besoins et droits de l'enfant : le rôle de l'Etat est de garantir aux enfants nés par PMA le droit d'avoir un père et une mère. Professionnels de santé et de l'éducation, observateurs, associations et journalistes partagent ce constat, comme en témoignent de récents articles de la presse régionale ou d'investigation. (Lire le dossier de presse complet)

La manif pour tous