Etonnant...

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Les principaux dirigeants européens n’ont pas d’enfants
Ne pas avoir d'enfant peut être involontaire, subi et constitue souvent une vraie souffrance (...) Les couples concernés peuvent s'orienter vers l'adoption ou discerner une autre vocation. En revanche, lorsque l'on constate que la plupart des dirigeants européens n'ont pas d'enfant, cela devient très étonnant.

(sauf s'il s'agir d'un pur hasard statistique). 



de Phil Lawer :
Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants
La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants

 Il est intéressant de lire l'analyse de Guilio Meotti , journaliste culturel à Il Foglio en Italie :
"Jamais l’Europe n’a été dirigée par autant de politiciens sans enfants. Ils sont modernes, ouverts, multiculturels et savent que « tout finira avec eux ». À court terme, être sans enfant simplifie la vie, donne du temps, permet de conserver toute son énergie pour le travail par exemple. C'est un soulagement car cela implique zéro dépense pour la famille, aucun sacrifice et personne pour se plaindre d’un avenir mal préparé.
"Etre mère ou père vous oblige à vous projeter dans l’avenir du pays dont vous avez la charge. Mais les dirigeants les plus importants d’Europe ne laisseront aucun enfant derrière eux (...) N’ayant pas d’enfants, les dirigeants d’Europe donnent le sentiment de n’avoir aucune raison de s’inquiéter de l’avenir de leur continent". 

Le philosophe allemand Rüdiger Safranski a écrit:
"Pour les personnes sans enfants, penser en termes de générations futures n’est guère pertinent. Par conséquent, ils se comportent de plus en plus comme s’ils étaient les derniers, le dernier maillon de la chaîne".

« L’Europe se suicide. Ou du moins ses dirigeants ont décidé de se suicider », a écrit Douglas Murray  dans The Times. « L’Europe aujourd’hui n’a pas envie de se reproduire, de se défendre, ni même de prendre parti pour elle-même dans un débat ». Murray, dans son nouveau livre, intitulé The Strange Death of Europe, baptise le phénomène : « une fatigue civilisationnelle existentielle ».