Femme au Foyer : un choix de carrière à adopter ?


Pour votre propre enfant, vous valez toutes les institutrices de maternelle et les coachs du monde entier.
  "Tout se joue avant 6 ans », professait le docteur Fitzhugh Dodson dans son best-seller sur l’éducation, publié en 1970. Tout, c’est-à-dire la marche, le langage, la propreté, la socialisation, la créativité, la conscience de soi, la confiance en soi... Avant 6 ans ?
Alors, si tout va bien, 7 ans est considéré comme l’âge de raison, et ouvre la porte à l’époque bénie où l’enfant en paix avec le monde et avec lui-même se construit tranquillement avant la bousculade physique et morale de l’adolescence.

Sauf qu'aujourd'hui … balloté, bousculé toute l'enfance par des parents pressés, stressés, inquiets et qui eux-mêmes travaillent trop, confié à une multitude de personnes qu’il ne reverra le plus souvent jamais, le petit enfant n’en peut plus, alors que sa vie vient à peine de commencer.

Ces parents veulent des enfants parfaits, surtout sur le plan scolaire. L'avenir les inquiète. Ils savent qu’ils n’ont pas le temps de faire, ils n’en ont pas forcément l’envie non plus, alors ils deviennent exigeants pour les autres et veulent que la réussite de leur enfant passe par l’école et par les coach en tout genre qui apparaissent aujourd’hui, puisque l'école ne suffit plus.

Admettons qu’ils réussissent sur le plan physique (normalement un enfant finit toujours par marcher, par grandir et se développer), scolaire (bien que les nouveaux programmes laissent planer un doute) , ou de la socialisation (s'il fait partie des enfants heureux en classe), qui apprendra à l'enfant le beau langage, la créativité, la conscience de soi, la confiance en soi ?

Personne ou presque ne s'en occupe, à moins que ce ne soient nous les mamans, qui acceptons de passer du temps à la maison, au moins le temps suffisant pour que nos enfant acquièrent tranquillement, en même temps qu’un bon sommeil et un équilibre, les mots, les gestes, la conscience d’avoir bien ou mal fait, la confiance en nous et la confiance en eux.

Nous sommes avec le père les premiers éducateurs de nos enfants.
Nous sommes les personne les plus aptes à les faire grandir, à les rendre grand dans tous les sens du terme. Il faut du temps pour ça, presque un plein temps !
Si nous le pouvons, n’abandonnons pas cette tâche. Cela n’empêche nullement de se faire aider  et c’est même indispensable. 

Pourquoi ne surtout pas abandonner ce"plein temps"? Mais parce que nos enfants sont une merveille, chacun est un être unique et irremplaçable dont l'éducation nous revient.

De cette éducation donnée, doit naitre un adulte heureux et responsable.
Cela vaut le coup de s'y donner à plein car de toute manière, même si le dire n'est plus à la mode: de son bonheur dépend notre bonheur et sa façon de réussir sa vie nous fera à réussir la nôtre.

  Alors, vraiment, non, tout ne se joue pas à la maternelle, mais plutôt chez nous et par nous.

Femme au foyer: un vrai choix de carrière à adopter? ... certainement mais juste le temps qu'il faut. A chacune de décider!
B.J.


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