C'est un comble!

La France mal classée 

Direct Matin  -  lundi 2 mai 2016
"Selon la dernière étude PISA qui a mesuré en 2012 les performances des élèves de 15 ansdans les systèmes éducatifs de soixante-cinq pays, la France est à la traîne des nations les plus développées. En effet, en mathématiques, elle arrive à la 25ème place du classement, derrière le Vietnam ou encore la Slovénie.
En science, le pays est 26ème, alors que la Belgique ou la Pologne font beaucoup mieux.
En ce qui concerne la lecture, les petits Français sont meilleurs en se classant 21è, devant les Italiens et les Autrichiens.

                                  ON CROIT RÊVER QUAND ON VOIT L'ARTICLE SUIVANT !!!!!!!!!

Le gouvernement très fier de ses résultats scolaires

Lundi 2 et mardi 3 mai, l’exécutif, premier ministre et président de la République compris, s’adresse à 2000 responsables éducatifs, à Paris, pour vanter les mérites de sa « refondation » de l’école.
Les ministres de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon à leur arrivée au palais Brongniart à Paris le 2 mai 2016 . 
Les ministres de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon à leur arrivée au palais Brongniart à Paris le 2 mai 2016 . / Dominique Faget/AFP
Avait-on vraiment besoin de réunir, deux jours durant, sous les ors du Palais Brongniart, à Paris, 2000 responsables éducatifs pour dresser, selon les mots de Najat Vallaud-Belkacem, un « bilan d’étape » des réformes entreprises depuis 2012 ? Cette question était sur de nombreuses lèvres, lundi 2 mai, à l’ouverture de ces Journées de la refondation de l’école de la République.
En guise d’introduction, les trois ministres de l’éducation de l’ère Hollande (Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem) ont pris la parole successivement, longuement, et avec plus ou moins de lyrisme, pour se féliciter des transformations engagées. Un exercice d’autosatisfaction, avec invocation incessante des « valeurs de la République », et ponctué d’emprunts à Alain, Kundera, Valéry et même De Gaulle, cité par l’actuelle ministre.
(...) Pour autant, nombre de spécialistes de l’éducation s’accordent à dire que le mot « refondation », intellectuellement séduisant, ne saurait vraiment caractériser les changements intervenus, sans commune mesure avec les besoins d’une école qui n’arrive pas à apprendre à lire, écrire et compter à une part non négligeable de la jeunesse.