A lire:



"Adieu Simone*
Les dernières heures du féminisme"
de Gabrielle Cluzel (éd.Le Centurion 11,90 €)
Après cinquante ans de féminisme non-stop, les femmes se réveillent… pour constater que tout ne va pas comme on aurait pu le penser.
Trop loin, trop fort, sans vrai discernement, il va falloir remettre les pendules à l’heure.
 
Gabrielle Cluzel peut nous y aider :
« Rongé de l’intérieur, le féminisme est en passe de s’auto-détruire.
La férule autoritaire qui tenait la femme tête baissée comme une adolescente écervelée, va inéluctablement disparaître.
Comment ne pas s'en réjouir? Il n’y a pas pire tyran que celui qui prétend faire votre bonheur malgré vous.
Le féminisme a voulu libérer la femme d’elle-même : et ce faisant, il l’a niée.
Reste à la femme à se libérer elle-même.
A accéder à l’épanouissement de l’âge adulte, celui où on sait qui on est, et où l’on assume sans complexes cette identité, dans toutes ses acceptations : intellectuelles, physiques, physiologiques, psychologiques. Celui où on s’estime. Où l’on choisit sa voie, et non celle que d’autres vous intiment l’ordre de prendre. »


*Simone de Beauvoir, bien sûr!