La vie moderne rend les jeunes malheureux.

C’est la conclusion d’une scientifique américaine Jean Twenge qui travaille sur le sujet depuis des années.

(…) Mais le principal facteur est la désintégration de la cellule familiale.
Alors qu’au début du XXème siècle on vivait dans de grandes familles, souvent avec les grands-parents, du moins avec de nombreux enfants, « les familles aujourd’hui sont plus petites, les divorces plus nombreux et les gens se marient plus tard ».

La chercheuse ne nie pas que cela résulte d’avancées sociales notamment pour les femmes qui ont plus d’autonomie aujourd’hui, mais dit-elle : « Il faut avoir conscience que le coût de plus de liberté et d’égalité, c’est une augmentation de l’anxiété et de la dépression. »