La vérité sur l’amour – éducation sexuelle de 12 à 15 ans (7)*


Le garçon commence à se transformer un peu plus tard.
Treize ans, quatorze, quinze, seize…
Cela dépend. Chaque être suit son développement personnel suivant un rythme qui lui est propre.

Les glandes sexuelles vont s’éveiller, chez lui aussi.
Il grandit beaucoup.
Sa voix hésite entre un registre encore enfantin, et les notes plus graves d’intonation qui sont déjà celles d’un homme.
Elle  « mue », dit-on, comme les oiseaux migrateurs qui changent de plumage au moment d’entreprendre un long voyage, et c’est un long voyage que celui qui va mener un être jusqu’à sa vie d’adulte.

Chez lui aussi, le duvet va pousser. Léger d’abord, puis, plus fourni : au creux des aisselles, au bas du ventre, mais aussi sur le visage, et peut-être sur la poitrine.
Le sexe du garçon est extérieur. L’extrémité, infiniment sensible, se protège d’un fourreau de peau mobile : le prépuce.
Il arrive parfois que cette mobilité soit très difficile: la peau se refuse à glisser, soit parce que le gland adhère fortement au prépuce, soit parce que l’extrémité du prépuce est trop étroite (phimosis).
Une petite opération bénigne est alors nécessaire, c’est la circoncision. Cette opération existe de façon rituelle dans plusieurs civilisations depuis l’antiquité (notamment dans la religion Israélite).

Marie Claude Monchaux


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