La guerre en face - de l'ASAF


Notre pays vient d’être frappé une nouvelle fois par un attentat terroriste islamiste confirmant que la guerre que mènent les djihadistes en Afrique et au Proche-Orient se prolonge et se développe sur son territoire.
Cet ennemi ne respecte aucune des conventions de Genève : tenue militaire ou signe d’identification, respect des populations,… Bien au contraire, il vise en priorité des cibles civiles et désarmées, décapite et expose ses victimes pour créer la terreur, imposer sa volonté et soumettre la population à la charia.

Nous connaissons suffisamment l’idéologie islamiste totalitaire, ses buts de domination, de conversion et de conquête territoriale, ses complices, relais et soutiens pour pouvoir mener cette guerre avec succès.
Encore faudrait-il que nos dirigeants regardent les réalités telles qu’elles sont, avec lucidité et courage, qu’ils décident de combattre enfin avec détermination cet ennemi clairement identifié dans toutes ses dimensions et ramifications.

La comédie de la communication au plus haut niveau de l’Etat, se traduisant par un déchaînement de déclarations suintant la peur, doit cesser. Inutiles sont ces propos condamnant « des actes barbares et ignobles » sans aller au-delà, prônant « le rassemblement et l’unité des Français » sans jamais préciser autour de qui ou de quoi, incitant nos compatriotes « à rester calmes et à ne pas faire d’amalgame » tel un troupeau attendant un nouveau prédateur, réunissant quotidiennement des conseils de Défense sans qu’un plan d’action impliquant pour partie la population ne soit jamais présenté.

« L’armée au contact »
En France comme en Afrique et au Moyen-Orient, l’armée est au contact de l’ennemi. Sa mission première est d’assurer l’intégrité du territoire et de protéger la population. Or certaines zones de notre territoire national ne sont plus contrôlées par l’Etat. Ses services, dont les forces de l’ordre et parfois même de secours, ne peuvent plus s’y rendre. Ce sont des bandes qui imposent leur loi à leurs habitants. Il est urgent d’y restaurer l’état de droit et la sécurité dont le Premier ministre parle si souvent.

Les forces armées peuvent participer à cette « reconquête » , en soutien des forces de Police et de Gendarmerie, par exemple en quadrillant certaines « zones grises » pour permettre la fouille des bâtiments, l’arrestation des trafiquants, leur interrogatoire, leur condamnation éventuelle et l’expulsion d’étrangers en situation irrégulière, en particulier, ceux impliqués dans le financement du prosélytisme et du terrorisme islamistes.

Cessons d’exposer nos soldats comme des cibles de foire devant les mosquées et les synagogues pour une efficacité plus que douteuse, et employons-les avec leurs moyens, au sein de leurs unités, dans des actions dynamiques et offensives. Procédons, en Métropole, comme nous le faisons déjà sur le territoire national en Guyane, où nous menons des opérations militaires qui permettent de détruire les sites d’orpaillage des trafiquants brésiliens et surinamiens.
Dans cette lutte contre le terrorisme islamiste, les forces de sécurité intérieure et les armées doivent bénéficier de moyens renforcés. Pour avoir refusé la réalité des faits depuis plus de trente ans, nos responsables politiques ont fragilisé notre pays qui se trouve aujourd’hui en situation de grande vulnérabilité.

La REDACTION de l’ASAF (Association de soutien à l’armée)

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