La pornographie: un fléau

Un danger capital

        La pornographie représente un danger capital pour la jeunesse. Elle déforme en effet de manière grossière et raccoleuse la réalité de l’union charnelle, en donne une image fausse, et peut aboutir au résultat exactement inverse de celui recherché par ceux qui s’y adonnent : l’impuissance amoureuse, avant que la recherche de la violence ne vienne « compenser » ce phénomène dévastateur. Le caractère artificiel des relations qui en découle décourage un nombre croissant de jeunes gens, avec un dégoût pour le sexe opposé qui conduit tout droit à l’homosexualité, masculine ou féminine, dont il est l’un des agents déclencheurs.

    Or, non seulement cette pornographie n’est plus interdite, mais elle est au contraire omni présente, y compris à la télévision. Les pornocrates s’enrichissent de manière éhontée sur ce créneau, sans que quiconque ne s’en scandalise (qui médiatisera les profits de ce secteur ? On préfère parler de ceux de TOTAL), et ils disposent de larges soutiens, au moins implicites ou idéologiques, dans la presse, la justice, les institutions politiques.

    L’un des axes majeurs d’action de ces pornocrates, ces dernières années, a consisté à effacer progressivement toute frontière entre « l’érotique » et le « pornographique », notamment dans les films grand public. Le moyen choisi : inclure des séquences pornographiques dans des films « d’auteur », et surfer sur le soutien complaisant de la presse, heureuse de trouver ce prétexte pour accentuer le mouvement. 
Association Promouvoir
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