Ne vaut-il pas mieux être femme au foyer que chômeur ?


Selon une étude lancée à Strasbourg  par la Société Saint-Vincent de Paul et qui doit être étendue au niveau national les chômeurs sont les premières victimes de la solitude. 45,2 % des personnes privées d’emploi se sentent isolées et déprimées, bien plus que les retraités. 
«  Ces actifs disqualifiés ont une détresse plus grande à niveau d’intégration égal, car ils se retrouvent en décalage avec ce que la société attend d’eux, c’est-à-dire travailler. »
Parmi ces chômeurs, combien de femmes ? Combien de femmes avec enfants qui pourraient tout simplement profiter de ce moment, pas forcément choisi, pour tenir avec bonheur leur rôle de maman.

Oui, mais voilà, ce n’est pas ce que la société dit, ce n’est pas ce que la société veut. Elle préfère des femmes malheureuses qui gardent leur statut de chômeur que des mamans redécouvrant le bonheur d’être au foyer.

Mais au fait, faut-il forcément suivre ce que dit la société et tout en attendre ?
Brigitte Jacquelin

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