Concilier vie prviée et vie professionnelle, toujours le casse tête



Si concilier vie privée et vie professionnelle reste encore un défi de taille pour les femmes, c'est parce qu'elles sont souvent les seules à s'investir pleinement dans l'éducation des enfants, selon un sondage réalisé par Ipsos pour le forum ELLE Active de jeudi.
Près d'une femme sur deux avoue être angoissée à l'idée d'un imprévu dans l'organisation du quotidien du foyer, relève cette enquête. Et 71 % ont déjà songé qu'elles devraient moins s'investir dans leur travail et rester près de leur enfant en cas de besoin.

Aujourd’hui un député Européen reprend notre proposition de laisser le libre choix aux femmes de rester chez elles et de travailler au bonheur de leur famille et à l’éducation de leurs enfants,en fonction des besoins. Il propose de leur verser un « salaire parental d’éducation ». Je souhaite et j’espère que ce premier pas ne sera pas totalement rejeté mais permettra  un débat franc entre les différents partis de notre pays pour notre bien à tous.
Je rappelle que l’Association des « Femmes Actives et Foyer » est Apolitique.
                                                          ***********
Vu sur le Figaro.fr  -  publié le 26 mars 2015
« Pour lutter à la fois contre le chômage, l'insécurité, les inégalités hommes-femmes ou même les problèmes d'éducation, le député FN Dominique Martin à une idée détonante: laisser aux femmes «la liberté de rester chez elles». Une proposition lancée mardi en pleine commission de l'Emploi et des Affaires sociales du Parlement européen. La proposition du frontiste n'a pas manqué de suscité stupeur et commentaires, alors que les eurodéputé(e)s s'interrogeaient sur des mesures pour garantir l'égalité salariale, la représentation des femmes aux postes de cadres, ou encore leur accès au marché du travail.
«Égalité des chances et de traitement entre hommes et femmes. Evidemment, pourquoi pas, difficile de s'y opposer. Mais à aucun moment je n'entends parler d'égalité à la liberté. Et notamment de la liberté des femmes à ne pas travailler», s'est d'abord indigné le député frontiste, dans un hémicycle clairsemé où siégeaient de nombreuses femmes. Et d'illustrer son propos d'un exemple: «Vous en connaissez tous. Toutes ces femmes qui vont travailler à temps partiel pour 8-900 euros par mois (…) Croyez-vous qu'elles le fassent pour s'épanouir? Pour entrer dans la vie active? Pour être l'égal de l'homme? Non elles le font parce qu'il manque entre 900 et 1100 euros pour subvenir au besoin du foyer. Et c'est ça qui est inacceptable», assène Dominique Martin, sous les commentaires indignés d'autres parlementaires européens.
Pour le conseiller municipal de Cluses (Rhône-Alpes), ses collègues parlementaires font donc fausse route en voulant «favoriser l'égalité de la prise de décision» entre homme et femmes ou en voulant «supprimer toute pratique de discrimination de genre» à l'embauche et pour l'avancement des carrières. «J'aimerais bien que l'on développe la possibilité, que l'on laisse la liberté aux femmes de s'occuper de leur foyer, notamment par un salaire parental d'éducation… À égalité avec les hommes, si vous voulez», ironise-t-il un instant.
Une mesure aux bénéfices insoupçonnables selon lui. «Ça aurait l'avantage de libérer des emplois, ça aurait l'avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l'avantage de sécuriser nos rues parce qu'ils ne traîneraient pas dans nos rues et ne seraient pas soumis à la drogue.
Marc de Boni – Le Figaro
                                                   **************

·         

·