A la question posée par l’UNAF : Accueil de la petite enfance : quelle organisation pour répondre aux besoins des parents ? Brigitte Jacquelin répond :




En ces temps de contexte économique difficile d’une part, et, d'autre part, de mal-être des enfants et de leur manque de plus en plus flagrant de repères et d’amour, Pourquoi ne pas proposer à toutes les mamans de France et leur permettre de choisir plus facilement qu’aujourd’hui, la possibilité de s’occuper à nouveau elles-mêmes de leurs enfants.
Dans notre Association  « Femmes Actives et Foyer » envers et contre tous aujourd’hui, notre vœu est que ce choix devienne possible pour tous.
Que les femmes puissent redevenir « maman au foyer » n’est sans doute pas la panacée à tous les maux dont souffre notre société aujourd’hui,
MAIS
1)      Cela résorbera une partie du chômage des femmes et il est plus réconfortant, utile et satisfaisant d’être « maman à plein temps » que chômeuse à plein temps, en particulier pour soi et dans le regard de ses enfants.
2)      Cela résorbera en partie le mal-être et la délinquance des enfants et des jeunes. Il est difficile pour en enfant de se construire et devenir adulte sans les repères donnés par les parents tant en ce qui concerne l’éducation proprement dite que l’histoire de ses origines, le passé de sa famille, quel qu’il soit. On ne peut pas bien vivre sans repères, et cela demande du temps qu’actuellement les mamans ont du mal à trouver.
3)      La conséquence étant que de maladies physiques ou somatiques pourraient ainsi être évitées aussi bien du côté des enfants que de celui des mamans.
Tout cela permet de voir l’importance de la femme dans son foyer et auprès de ses enfants,  et montre qu’il ne serait pas difficile de redonner aux femmes au foyer leurs lettres de noblesse et un statut dans la société.
Par ailleurs, si la garde des enfants était assurée pour le meilleur par les mamans, des économies seraient faites :

1)   Economies d’infrastructures de plus en plus lourdes de gardes d’enfants,
2)    Economies d’allocation chômage,
3)  Economies dues à la baisse d’une délinquance dérivant d’un manque de surveillance de certains enfants et adolescents.
4)   Economies faites par la meilleure santé physiques ou somatiques par moins de stress pour les mamans ou de sentiment d’abandon ou de comportement déviant pour les enfants.

Ces économies permettraient sans difficultés de donner à chaque maman qui s’occupe de ses enfants, comme c’était le cas il y a une vingtaine d’années, une vraie allocation parentale au moins égale à la moitié du SMIC.

Les années ont passé, l’heure est au bilan. Si l’on veut que la société avance il faut accepter que la femme puisse, au cours de sa vie, passer autant qu’il est besoin du statut de mère au foyer à celui de travailleur, salarié ou non, et l’aider à le faire.

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