A l'attention des candidats qui veulent améliorer nos régions :

Faire des économies en aidant les femmes à être à la bonne place, au bon moment.

Aujourd’hui le bilan est là.

- <-Pauvreté des jeunes, manque de repères, pertes de valeur, délinquance des mineurs, violences verbales et physiques données et reçues par les jeunes, manque de vocabulaire, illettrisme, désespoir….

- Pauvreté des femmes seules avec enfants, femmes battues, fatiguées , usées…

- Violence des hommes, hommes en rupture de famille, en rupture de société….

Un constat qui engendre un coût énorme pour notre société, pour nos régions !

Au cœur de tout cela il y a la solitude, l’indifférence, l’absence d’apprentissage, d’éducation, de construction de la personne, de soutien, avec en filigrane le manque de tendresse, et omniprésent le manque de temps.

On peut se voiler la face, on peut ne parler que politiquement correct, mais de plus en plus se fait jour une vérité que la politique a voulu interdire : la famille est la base de tout et dans la famille sauf exceptions, la femme est le pilier du bien être et de l’équilibre de chacun de ses membres y compris du sien.


Dans votre programme, vous promettez : « aucune augmentation d'impôt» ce qu’évidemment nous approuvons.


Nos suggestions :


On sait bien que nombreuses sont les femmes qui voudraient pouvoir s’occuper à temps plein de leur couple, de leur enfants, d’elle-mêmes et de tout ce qui touche à leur famille au sens large, sans oublier leur quartier, leurs amies et les associations.

Pour beaucoup d’entre elles, à un moment de leur carrière, de leur vie,

une allocation parentale d’éducation leur suffirait pour pouvoir faire ce choix et limiterait la construction de crèches, de berceaux et le coût de personnel de plus en plus difficile à recruter.

Nombreuses sont les personnes âgées, souhaitant rester chez elles qui seraient heureuses de libérer les hôpitaux grâce à une allocation pour les aidants familiaux (ils pourraient faire le choix de rester auprès de leurs parents).


Ce serait un vrai gain pour la région : anticiper au lieu de réparer est toujours plus gratifiant et moins coûteux.


Il n’y a pas qu’une façon d’être et qu’une façon de faire, mais ce que nous demandons c'est la POSSIBILITÉ d'un vrai CHOIX et nous pensons que le choix d’être un moment de sa vie responsable du foyer qu’elles aiment, donnera sûrement aux femmes de notre pays et à notre pays tout entier une bien autre sérénité que ce que nous expérimentons actuellement.

Nous voyons bien dans notre « association des Femmes actives au foyer », le travail qui se fait et le bien qui se passe dans les familles. On parle des nouvelles femmes au foyer. Elles sont nouvelles, parce que ce rôle qui était inné ou transmis naturellement, ne l'est plus ; elles ont compris, elles, qu’il est indispensable, précieux et valorisant.

Même si tout n’est pas parfait, elles ne sont pas usées par les soucis et le remord d’être passé à côté du principal.

La sagesse populaire l’avait bien compris : « Qui trop embrasse mal étreint »… et on laisse derrière soi la note à payer du travail mal fait, du couple écartelé et des enfants à la dérive.

Selon Monsieur Delevoye, le médiateur de la République :« Les Français sont usés physiquement et psychologiquement ! »

Un couple ne peut faire face à plus de deux temps plein et demi :

- Un pour un travail salarié,

- un pour prendre soin de la famille.

- Il reste un mi-temps pour un travail salarié ou pour tout ce que la vie met sur notre chemin : dons artistiques ou autre, besoin des associations, politique, amitiés… Rien de tout cela n’est vain, au contraire c’est ça qui rend la vie possible et agréable.

Il se taillera un franc succès, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, le parti politique qui, le premier, saura avec justesse et finesse faire la part des acquis du passé et ceux du féminisme en laissant aux Françaises et à leur conjoint le choix éclairé et aidé de prendre leurs responsabilités.

Côté finances, il se mettra en place une politique d’anticipation où chacun prendra ses responsabilités en pleine liberté, et où le gouvernement aidera un choix de réussite plutôt que de mal réparer ce qui n’a pas été fait.

Dans les années 80 – 90, l’allocation parentale d’éducation était un très bel exemple de réussite. De nombreuses femmes choisissaient librement d’élever elle-mêmes leurs enfants les 3 premières années de leur vie. Elles y trouvaient leur compte aussi bien que leur conjoint et leurs enfants. C’est ce modèle qu’il faudrait reprendre et l’étendre.


Les finances de l’état s’en trouveraient bien. On reviendrait enfin à une politique de prévention. Et les économies seraient phénoménales…. Sans parler du bien-être retrouvé !

… et si la France montrait l’exemple ?