Didier Deschamps est une aubaine pour le football français. Plus qu'un porte-bonheur. Un apporte-bonheur.


Coupe du monde - France : Deschamps, l'apporte-bonheur - Eurosport

https://www.eurosport.fr/football/...du...deschamps-l-apporte-bonheur.../story.shtml
Il y a 6 jours - COUPE DU MONDE – Vingt ans après avoir soulevé la Coupe du monde en sa qualité de capitaine de l'équipe de France, Didier Deschamps ...

Excellent article envoyé par Dominique que je remercie, sur la valeur et la valorisation du travail au foyer.

On y retrouve beaucoup d'informations et une réflexion sur laquelle s'appuient des solutions.
 

ÉGALITÉ HOMME/FEMME : RÉFLEXION AUTOUR DE ... - Revue Limite

revuelimite.fr/egalite-hommefemme-reflexion-autour-de-lindependance-economique-...
27 juin 2018 - Pour assurer cette indépendance économique de la femme, son travail ... ou même participation à des groupes de lobbying, de réflexion etc…

Bonnes vacances à tous!


Chouchoutez bien vos familles et vous même.
Que ces moments de repos et de bien-être soient source de grandes décisions comme d'avoir des vies moins trépidantes, moins stressantes et plus riches humainement.
Votre couple et vos enfants seront toujours la source de votre bonheur si vous travaillez à leur propre bien-être et il y a toutes les chances que rien ne pourra égaler en plénitude, si vous le pouvez, l'arrivée à votre foyer d'un autre enfant.

J'en parle en connaissance de cause et c'est tout le bonheur que je vous souhaite.
"Soyez heureux et ouvrez votre porte" voilà la plus belle parole que j'ai jamais entendue.
Brigitte Jacquelin

Burn out parental


«Partout on doit faire mieux et plus, souligne le philosophe Fabrice Midal. Comme si le mantra de notre société était "Ça ne sera jamais assez". Au travail comme avec les enfants, le burn-out est la maladie de ceux qui veulent répondre à cette exigence de la société, l’idée qu’il faut se sacrifier. Ils veulent tellement bien faire qu’ils n’écoutent plus ce qu’ils vivent ni ce qu’ils ressentent. C’est de la maltraitance envers soi-même, une instrumentalisation de soi. Les gens qui font un burn-out sont mus par les meilleurs sentiments. Mais souvent ils s’entendent dire, en plus, que c’est leur faute : ils n’avaient qu’à mieux contrôler leurs affects. Alors qu’ils n’ont fait qu’introjecter la pression de la société.»
Mais la pression est tellement intégrée que ce sont désormais les parents qui l’entretiennent entre eux.
Le premier réflexe, pour s’en sortir, c’est de reconnaître qu’on est victime de cette pression, conseille Fabrice Midal. Constater ce qui se passe sans honte ni culpabilité. C’est notre société qui conduit au burn-out. Ensuite, se foutre la paix ! Même pas se dire qu’il faut se détendre ou s’occuper de soi. Non, c’est justement parce que l’on est trop appliqué à suivre des injonctions que l’on s’épuise. Il faut sortir de l’idée "Si je faisais quelque chose, ça irait mieux", et trouver une manière de faire qui ne réponde pas à la pression. Faire comme on le sent, même si c’est imparfait. Le mythe de la perfection est écrasant. Être humain, c’est faire des erreurs, ne pas être parfait.»
Accepter l’imperfection
Bonne nouvelle, dont on peut trouver la version joyeuse et vécue dans C’est décidé, je suis fabuleuse. Petit guide de l’imperfection heureuse, d’Hélène Bonhomme*, 30 ans, mère de jumeaux de 4 ans et demi, qui a créé son blog (fabuleusesaufoyer.com) rien que pour ça : se sortir elle-même du tunnel et secouer toutes celles qui sont encore à l’intérieur. «Je suis ravie de raconter mon histoire. C’est une histoire normale, explique-t-elle, avec un superconjoint qui a cherché à m’aider mais qui ne comprenait pas ce qui m’arrivait. J’avais vraiment plongé, et je peux témoigner qu’on s’en sort, et même plus forte. Nous ne sommes ni parfaites ni indignes. Ni toutes-puissantes. On n’arrive pas à tout faire, et c’est normal. J’ai accepté ma part de vulnérabilité et mon droit à l’erreur. Je me suis réconciliée avec moi-même. Avec le temps que j’ai dégagé pour moi (en acceptant de mettre mes petits à la garderie), j’ai construit cette communauté (30.000 visites par mois), à qui je répète inlassablement : "Profitez de ce passage à vide pour vous questionner, vous recentrer. Réinventez votre vie."» Qu’on se le dise, comme elle se plaît à le répéter : telles que nous sommes, nous sommes simplement fa-bu-leuses.
Le Figaro – Marie Cauro – 3 juillet 2018
*Deux ans après la naissance de ses jumeaux et sans avoir arrêté de travailler à l’extérieur, Hélène Bonhomme fait un burn out et décide de s’occuper de sa famille en arrêtant pour un temps son travail salarié. Elle écrit alors un livre et crée son blog.(note B.J)

le Pr Joyeux, au demeurant, affirme ne pas contester les bienfaits mais vouloir seulement combattre les « abus »

 

La radiation du professeur Joyeux pour ses propos anti-vaccins annulée en appel

Selon la décision d’appel, les pétitions du médecin Henri Joyeux « n’excédaient pas le principe de la liberté d’expression ».
Le Monde.fr avec AFP |
En première instance, le professeur montpelliérain, 72 ans, avait été radié par la chambre disciplinaire du Languedoc-Roussillon.

La radiation du professeur Henri Joyeux pour des pétitions anti-vaccins a été annulée en appel, a annoncé mardi 26 juin la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins. Cet organe, indépendant du Conseil national de l’Ordre, a estimé que la radiation prononcée en première instance le 8 juillet 2016 n’était « pas suffisamment motivée ».

« Liberté d’exprimer son opinion »

La première pétition s’élevait contre une recommandation du Haut Conseil de la santé publique, jamais suivie par le gouvernement, préconisant d’abaisser de 11 à 9 ans l’âge de la vaccination contre le papillomavirus pour les filles.
La seconde fustigeait le remplacement du vaccin DTPolio trivalent (c’est-à-dire protégeant contre trois maladies, la diphtérie, le tétanos et la polio) par un vaccin hexavalent (protégeant contre six affections). Cette pétition signalait la présence d’aluminium comme adjuvant dans le vaccin en estimant que cela représentait un danger, ce qui n’est corroboré par aucune étude.
Selon l’instance d’appel, la première pétition « participe de la liberté laissée à tout individu dans un Etat démocratique d’exprimer son opinion sur un sujet qui le concerne ». En ce qui concerne la deuxième pétition, « la toxicité de l’aluminium comme adjuvant et la dangerosité du vaccin contre l’hépatite B font l’objet depuis plusieurs années de controverses nourries », a relevé la chambre disciplinaire nationale.
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 Il est stupéfiant de constater la vague d’indignation que cette décision de justice a aussitôt soulevée dans les médias. Nombre de commentateurs, dont peu sont spécialisés dans l’information médicale, ont rivalisé d’ardeur pour déplorer l’annulation de cette sanction au motif que le professeur Henri Joyeux, Prix international de cancérologie, serait un « anti-vaccin » hautement nuisible à la santé publique, voire un « criminel » (mot prononcé sur Sud-Radio le 28 juin), doublé d’un militant anti-avortement pour aggraver son cas. Bref, un ennemi public à faire taire définitivement !  Quoi qu’on pense de la vaccination (dont le Pr Joyeux, au demeurant, affirme ne pas contester les bienfaits mais vouloir seulement combattre les « abus ») ou de l’ardeur mise par le cancérologue à promouvoir ses convictions sur le net, sa condamnation heurtait à la fois le principe de la liberté d’expression et le principe de précaution, s’agissant des effets potentiellement néfastes de l’aluminium et des 11 vaccins obligatoires décidée par Agnès Buzyn, ministre de la Santé (dont le mari, Yves Lévy, dirige l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et vient de se porter candidat à sa propre succession).

Notons que les adversaires du Pr Joyeux s’abstiennent généralement de mentionner le soutien actif qu’il reçoit d’un autre « retraité» de la médecine, le professeur Luc Montagnier, codécouvreur du VIH, le virus du sida, et prix Nobel de médecine…  Tous deux  ont lancé conjointement «un appel urgent aux personnels et professionnels de santé" » contre l’imposition de 11 vaccinations aux enfants depuis le 1er janvier 2018, et viennent d’adresser au Président de la République une Lettre ouverte demandant que soit inscrit dans la Constitution le principe de précaution en matière de santé et de médecine. 

La selection hebdo de LSDJ

Choisir en fonction de ses responsabilités et aimer ses choix, sa vie .


Si le temps partiel choisi est une fantastique opportunité pour concilier vie familiale et vie professionnelle, il n’en demeure pas moins un facteur d’épuisement, de frustration et de culpabilité, si on ne prend pas garde aux dérives qu’il peut générer.

(extraits de l'article d'Aleteia - 29 juin 2018 - Mathilde de Robien)

Au travail, ajuster sa charge de travail

Même si ce n’est pas toujours évident, qu’il y a des urgences et des impératifs, il semble indispensable d’ajuster de manière raisonnable, en accord avec sa hiérarchie, sa charge de travail par rapport à son temps de présence dans l’entreprise. Il faudra sans doute apprendre à dire non et à remettre au lendemain le dossier qui n’est pas brûlant, dans le but, non pas d’en faire moins, mais de préserver un juste rapport au travail et à sa rémunération, pour une vision à long terme.

À la maison, lâcher-prise et s’organiser

 Une solution, pour ne pas craquer et envoyer tout promener dès le premier mois : lâcher prise sur certaines corvées non vitales et optimiser son temps pour dégager des vrais moments de qualité, pour soi, et avec ses enfants, si telle est la raison du choix du mi-temps.

Arrêter de culpabiliser, facile à dire ?

Il y a toujours de bonnes raisons pour culpabiliser. À temps partiel, la culpabilité peut être multiple, certes. Mais à temps plein ? Elle pointerait du doigt le fait de ne pas offrir une entière disponibilité à ses enfants et à son conjoint. Et au foyer ? Elle soulignerait la non mise à profit de son diplôme ou la dépendance financière. Comment arrêter de culpabiliser ? Très simplement en se remémorant les réflexions qui ont conduit à choisir le temps partiel, en se répétant quelles sont ses priorités et ses sources d’épanouissement personnel, et en ajustant, si nécessaire, son mode de fonctionnement s’il est en décalage avec ses désirs initiaux. Par exemple, si j’ai opté pour un mi-temps pour passer du temps avec mes enfants mais que finalement, j’ai la sensation de ne pas les voir, alors je dois modifier mes habitudes.  

Et c’est à ce moment-là seulement, lorsque j’aurai unifié mes désirs avec la réalité, que j’arrêterai de me sentir coupable.

Poème

Le présent s'embellit du passé.

Recueil : Les saisons (1769)

Quand je me dis le soir sous mon toit solitaire,
J'ai fait ce jour encor le bien que j'ai pu faire ;
Mon cœur s'épanouit ; j'éprouve en un tel instant
Une céleste joie, un saint ravissement ;

Et ce plaisir divin souvent se renouvelle ;
Le temps n'en détruit pas le souvenir fidèle,
On en jouit toujours ; et dans l'âge avancé,
Le présent s'embellit des vertus du passé.

Du temps, vous le voyez, j'ai senti les outrages ;
Déjà mes yeux éteints sont chargés de nuages ;
Mon corps est affaissé sous le fardeau des ans :
Mais, sans glacer mon cœur, l'âge affaiblit mes sens ;

J'embrasse avec ardeur les plaisirs qu'il me laisse.
De cœurs contents de moi j'entoure ma vieillesse ;
Je m'occupe, je pense, et j'ai pour volupté
Ce charme que le ciel attache à la bonté.


Jean-François de Saint-Lambert
 
 

Merci Jean-Paul qui m'a fait passer ce super article... ... et merci Breizh info.


Petit manuel de la femme au foyer : une mine d'or - Breizh-info

https://www.breizh-info.com › Société
Il y a 4 jours - Pour les jeunes femmes qui s'interrogeraient quant à leur vocation, pour les jeunes mères qui ont déjà franchi le pas d'assumer leur poste au ...

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Petit manuel de la femme au foyer : une mine d’or !
BREIZH-INFO.bzh
24/06/2018 07:37
Pour les jeunes femmes qui s’interrogeraient quant à leur vocation, pour les jeunes mères qui ont déjà franchi le pas d’assumer leur poste au foyer, pour les mamans de quelques bambins toujours preneuses d’un partage d’expérience, ce Petit manuel de la femme au foyer est une mine d’or.
Brigitte Jacquelin, mère de sept enfants, ayant travaillé dans un cabinet d’avocats et en banque avant de se consacrer à sa famille, revient sur les fondamentaux. Qu’est-ce qui peut motiver une femme à choisir de privilégier sa famille plutôt qu’une carrière professionnelle, quels sont les éléments à ne pas négliger pour rester pleinement femme, comment être attentive à la distinction épouse et mère, quels sont les points clés dans l’éducation des enfants de leur naissance à l’âge adulte, etc. l’auteur aborde méthodiquement et avec humour une large palette de questions, y compris jusqu’aux relations avec les parents et beaux-parents, et à la gestion de l’après, lorsque les enfants auront quitté le cocon familial. Pour nombre de sujets concernant la vie de famille, les choses vont « encore mieux en le disant » et cela peut permettre de gagner quelques mois ou années d’interrogations !
Dans un contexte sociétal où la femme peut être tiraillée, voire culpabilisée, entre ses aspirations et ce que les autres attendent d’elle, il est bon de lire des mots simples et qui posent les bonnes questions : qu’est-ce que je veux vraiment, qu’est-ce que je vaux vraiment, quel est le don que j’ai reçu et comment l’exprimer et le partager ? Être femme au foyer – comme n’importe quelle autre mission d’ailleurs – peut être une source d’épanouissement magnifique si l’on s’attache à y donner du sens !
Soit dit en passant, ce petit manuel de Brigitte Jacquelin pourrait être un cadeau de naissance bien approprié, destiné, non pas directement à un premier né qui viendrait de voir le jour, mais à celle qui vient de naître, elle aussi, en tant que mère…
Louise T.
Petit manuel de la femme au foyer, Brigitte Jacquelin, éditions Le Centurion.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

Très intéressant envoi de Monika.


Faut-il obliger les enfants à participer aux tâches ménagères ?




Entretien avec Anne BACUS, psychologue clinicienne, auteur 100 façons de rendre son enfant autonome [Ed. Marabout].



La Croix : À partir de quel âge demander à son enfant de participer aux tâches ménagères ?

Anne Bacus : Le plus tôt possible ! Dès 18 mois ou deux ans, on peut demander à un enfant de verser les carottes dans la casserole pour la soupe, d’étendre les chaussettes avec nous ou d’essuyer la table. Il faut commencer à l’âge où c’est un plaisir pour lui de partager des tâches avec les parents.

On le fait d’abord sous forme de jeu, puis, un peu plus tard, on lui donne des petites habitudes qui le concernent personnellement. Lorsqu’il rentre à la maison, on lui dit de ranger ses chaussures à tel endroit, de suspendre son manteau et lorsqu’il se déshabille le soir de mettre ses vêtements dans le panier. On peut aussi lui demander de remettre les pièces du puzzle dans la boîte avec nous. Il en met trois et on en met dix-huit, mais on le fait ensemble et il en prend l’habitude.

Et à l’âge de l’école primaire ?

A. B. : Une fois que ces petites routines sont installées, on va lui confier, vers 6 ans, des tâches personnelles et des tâches collectives, que l’on fait pour le groupe. L’enfant tire la couette de son lit tout seul, met ses affaires au sale, essuie les miettes du goûter sur la table, mais aide aussi à vider le lave-vaisselle, à étendre le linge ou à nourrir le chat.

On peut déterminer une tâche précise pour chaque enfant, en tenant compte de ce qu’il aime. S’il est dégoûté par les éponges, par exemple, on évitera de lui demander de nettoyer la table. On peut aussi fixer un temps de service par jour et lui demander de participer en fonction des besoins.

Y a-t-il une limite à ne pas dépasser ?

A. B. : Les tâches doivent être adaptées à l’enfant et il ne faut pas qu’elles lui prennent plus d’un quart d’heure ou d’une demi-heure par jour, selon l’âge. L’objectif est de lui apprendre à faire les choses et de l’aider à devenir autonome, pas de l’assommer de travail !

Avant 6-7 ans, par exemple, il est inutile de lui demander de ranger sa chambre. C’est trop abstrait, surtout s’il y a beaucoup de fouillis. On peut ranger avec lui une fois par semaine et le reste du temps lui proposer de remettre les Legos dans le tiroir, de ramasser ses peluches ou de mettre son linge au sale. Il convient de lui indiquer des tâches précises car avant la préadolescence il ne comprend pas vraiment la notion de rangement.

Les ados sont à même de comprendre cette notion, mais il est parfois difficile de les convaincre…

A. B. : Ce qui va convaincre les adolescents de ranger leur chambre ou de participer aux tâches ménagères, c’est de leur faire comprendre que cela va les rendre autonomes. Un jour, ils vivront seuls et auront besoin de se préparer à manger, de s’occuper de leur linge et s’ils ne savent pas le faire ce sera un problème. Il faut leur expliquer qu’on ne leur demande pas de participer à la maison pour les embêter, mais pour leur permettre de grandir et de pouvoir se débrouiller seuls le moment venu.

Avec un préadolescent, par contre, il vaut mieux mettre l’accent sur le sens des responsabilités en lui disant qu’il fait partie d’un collectif où chacun a des taches à faire. C’est précieux de lui montrer qu’il appartient à une famille où tout le monde participe.

Quel que soit l’âge, il faut éviter les critiques et accepter que ce ne soit pas fait comme le parent l’aurait aimé. Même s’il faut parfois rectifier le tir, comme dans tout apprentissage, il est important de s’y prendre avec diplomatie.

Quels sont les bénéfices pour l’enfant ?

A. B. : En participant aux tâches ménagères, il apprend à faire les choses et à devenir autonome. Il intègre aussi le fait qu’il y a des contraintes dans la vie. Il faut ranger, nettoyer, même si ce n’est pas très rigolo parce qu’on ne vit pas dans un taudis. Enfin, l’enfant comprend aussi que les parents ne peuvent pas tout faire, qu’ils ont du travail et qu’ils ne sont pas à son entière disposition.


Recueilli par Paula PINTO GOMES
la-croix.com
13 juin 2018