Adhésion 2019


Femmes Actives et Foyer – Union Nationale
L’association donne la parole aux femmes qui exercent ou voudraient exercer, un temps de leur vie, leur activité principale au sein de leur famille.
Elle est non politique, confessionnellement neutre, largement ouverte à tous.

L’AG de FAEF-UN qui s’est tenue en février a reconduit le bureau (toujours en effectif réduit, malgré l’arrivée de Flore au CA), avec comme mission première d’étoffer l’équipe afin d’apporter un souffle nouveau à l’association pour faire entendre nos préoccupations et nos idées pour la famille.

Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Dans le contexte social et économique actuel très compliqué et difficile ils ont besoin de soutien, d’encouragements et d’échanges d’expérience…

Même si les associations, en France et en Europe, ont du mal à trouver des responsables et des adhérents, notre association se doit de continuer à être le porte-parole de tous les parents qui promeuvent le soin et la responsabilité parentale et familiale en dédiant leur temps à leur famille et en remettant le travail à sa juste place.

Nous avons besoin du dynamisme de vous toutes, de votre enthousiasme, de votre créativité et de vos compétences pour moderniser et redonner de l’élan à notre action auprès des pouvoirs publics, surtout en cette période de débats et d’élections européennes… Plus nous serons nombreuses  à donner notre avis, à animer l’association et plus nous pourrons faire des propositions intéressantes, retrouver, par exemple, des activités comme l’édition du « Foyer d’énergie » qui était distribué aux adhérentes « isolées »…

C’est bien regrettable d’avoir perdu beaucoup d’associations locales (Paris, Lille, Colmar, Toulouse, Alsace, Isère, Région Flandre, Pays basque...), par manque de relève des bénévoles. Heureusement on peut toujours compter sur la petite antenne du Lot et sur l’association de Versailles (FAFY) qui est très dynamique et qui propose plein d’activités.
N’hésitez pas à vous regrouper localement pour des moments de partage, pour échanger, innover et passer des moments de convivialité, nous donner des idées d’articles pour les bulletins, des bons trucs pour faciliter la vie de la maison… 

 Nous vous rappelons que l’association Nationale nous représente :
-      sur le plan régional en étant présente à l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales) qui nous représente auprès du gouvernement
-      sur le plan national, notamment au niveau de l’ UNAF (Union Nationale des Associations Familiales), pour la défense de l’ensemble des intérêts des familles depuis 40 ans.
-      Notre action se développe également au niveau de l’Europe en adhérant à la FEFAF (Fédération Européenne des Femmes Actives en Famille) qui nous représente auprès des institutions européennes et à l’ONU.

L’union fait la force et ensemble nous pouvons beaucoup. N’hésitez pas à adhérer à notre Union Nationale et à vous regrouper localement, il y a des montagnes de choses à faire !!! 

"Prenez ou renouvelez votre adhésion pour l’année 2019 grâce au bulletin d’adhésion joint. Cliquer ici


Vous pouvez également adhérer en ligne grâce au paiement sécurisé."


 






 

Cela fait plaisir de voir que nos interventions ne sont pas restées lettre morte.



Bâtir enfin une vraie politique familiale, globale et ambitieuse - CESE


https://participez.lecese.fr/.../batir-une-politique-familiale-globale-et-ambitieuse

21 déc. 2018 - La politique familiale française est en cours de détricotage depuis des années. Le taux de natalité a d'ailleurs décroché depuis plusieurs ...

Un service dont nous avons tant besoin!


Je suis heureuse de vous annoncer le lancement de mon tout nouveau site web présentant mon entreprise mandataire agréée Service à la Personne Mamita&Bonpapa, des Solutions pour vous via le lien URL : https://mamitabonpapa.com/ 

Vous y découvrirez en détails le service de mise en relation de personnes de confiance expérimentées que Mamita&Bonpapa, des Solutions pour vous propose aux familles ayant des parents vieillissants.

Marie-Eugénie*

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* Marie Eugénie a crée avec Valérie, ancienne présidente, une branche jeunes mamans à Fafy (Femmes actives au foyer Yvelines) .  
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MAMITA BON PAPA DES SOLUTIONS POUR VOUS - Aide à domicile ...



MAMITA BON PAPA DES SOLUTIONS POUR VOUS au Chesnay - L'Annuaire de La Poste - Adresse, numéro de téléphone, produits et services de MAMITA ...

TRES IMPORTANT


                Versailles,                                                                   Le 10 janvier 2019,   


         L’association Femmes Actives Et Foyer -Union Nationale- (FAEF-UN) vous représente sur le plan national, notamment au niveau de l’ UNAF (Union Nationale des Associations familiales), européen et à l’ONU, pour la défense de l’ensemble des intérêts des familles depuis 40 ans.
         Cette Union a pour but essentiel, dans le cadre de la défense de l'ensemble des intérêts matériels et moraux des familles, de prendre et de susciter toutes initiatives susceptibles d'assurer la défense, l'information et la promotion des femmes, mères de famille, impliquées dans la gestion de leur foyer adapté à la vie contemporaine.

         FAEF-UN fait partie de la Fédération  Européenne des Femmes Actives En Famille (FEFAF) qui regroupe 16 pays Européens. (https://www.fefaf.be)

Nous avons besoin de vous pour que cette association puisse continuer son action et être visible sur le terrain. Aussi nous faisons appel à toutes les bonnes volontés qui souhaitent former une nouvelle équipe pour moderniser, dynamiser, apporter des idées nouvelles qui seront plus adaptées aux réalités actuelles...

Appel à candidatures pour les postes de Présidente, Secrétaire et pour tenir le blog de l'association ainsi que des membres du Conseil d'administration

Adressez votre candidature par mail à Nathalie de Barmon (faef.un@gmail.com) avant le lundi 28 janvier 2019 (pour l’AGE du vendredi 1er février 2019 à Versailles).

Très bonne Année 2019

Très bonne Année à vous toutes et à vous tous ainsi qu'à toutes vos familles.
Bien amicalement
Le bureau

Les devoirs à la maison... sans s'énerver!


"Va faire tes devoirs ! ! !" Pour de nombreux parents, le travail à la maison est une dure épreuve, et ce qui devrait être un fructueux moment d'apprentissage se transforme en soirées gâchées et parties de bras de fer. Mais comment sortir du pensum ? Rencontre avec Laetitia Guedon *, formatrice en gestion mentale, conseillère pédagogique au groupe scolaire Fénelon-Sainte-Marie, à Paris.
Caroline Wallet
Que proposez-vous aux parents qui veulent aider leurs enfants à faire leurs devoirs à la maison ?
Il s'agit avant tout d'exercer son bon sens. Si l'enfant a de bons résultats, en rapport avec le travail qu'il fournit, il n'y a rien à changer. En revanche, s'il a de mauvaises notes ou que les bonnes notes sont obtenues au prix d'un effort trop important - il n'a plus le temps de jouer ni de faire du sport -, il faut modifier son style d'accompagnement.

Concrètement, que faut-il changer ?
Il est nécessaire de revoir ses habitudes et les nôtres ! Beaucoup de mères, croyant bien faire, s'empressent de mettre leur enfant au travail dès le retour à la maison ; surtout si elles savent qu'il est en difficulté. "Pour gagner du temps", certaines distribuent le goûter sur le chemin du retour ! En sortant de l'école, l'enfant est fatigué par la concentration fournie, par sa vie sociale. Il a besoin de se détendre. Il y a fort à parier que le temps qu'il va passer sur ses devoirs est beaucoup plus important que le temps de travail efficace qu'il va pouvoir fournir. Peut-être ne réussira-t-il pas du tout à faire ce qui lui est demandé ? L'épreuve de force, le cercle vicieux, se met en place. Les parents accentuent leur pression : il faut travailler plus. Lui a déjà l'impression de ne faire que cela ! Découragement et frustrations apparaissent. Lorsque les parents rentrent du bureau, ils ne se jettent pas tout de suite sur leur ordinateur ou leur livre ; ils s'octroient un moment pour souffler. Laissons de même à l'enfant le temps de goûter assis, de parler de ce qu'il veut, pas forcément de l'école. On peut s'intéresser à sa journée à lui, pas seulement à celle de l'élève : "A quoi as-tu joué aujourd'hui ? A côté de qui étais-tu à la cantine ?" Ainsi, il existe pour lui-même et ne sent pas seulement peser sur lui la quête anxieuse de ses parents : a-t-il réussi la dictée, le contrôle de maths ? Demandez-lui ensuite ce qu'il aimerait faire : jouer, dessiner, sortir, ou rêver sur son lit ? C'est une des seules fois dans la journée où il a la possibilité de choisir. Il doit pouvoir décharger cette énergie - physique, créatrice - contenue durant le temps scolaire, et qui, non exprimée, l'empêcherait de bien travailler. Il faut compter une bonne heure de repos. On fixe avec lui une limite dans le temps : "Quand tu te seras détendu, tu feras tes devoirs". A l'heure dite, il faut exiger de lui qu'il s'y mette. En réalité, le temps de récupération permis est du temps gagné pour le travail.

Que faire lorsqu'il montre de la mauvaise volonté pour se mettre au travail ?
Nous parlons d'un enfant en réelle difficulté scolaire. Quand les mauvais résultats viennent d'un manque de travail manifeste, et uniquement d'un manque de travail - ce qui est très différent de difficultés d'apprentissage -, cela relève de l'autorité des parents. La mauvaise volonté peut aussi venir du désespoir de celui à qui ses parents disent : "Tu joueras lorsque tu auras fini tes devoirs". Il sait que le risque est grand de s'entendre dire après qu'il est l'heure de dîner et d'aller au lit ! Il voit donc s'éloigner toute possibilité de s'amuser. Je propose au contraire de lui expliquer ce qu'il va faire : se détendre dans un premier temps, puis se mettre au travail. Ses parents exigeront alors de lui ce temps de travail, adapté à son âge. Il s'agit d'un contrat qui demande une certaine discipline et organisation.

Lorsque l'enfant est bien reposé, il faut tout de même qu'il s'y mette !
Oui, après le temps de détente proposé, il s'agit de "revenir" peu à peu vers l'école en prenant des nouvelles de sa journée de classe. Demander à l'enfant par quoi il veut commencer le valorise. De plus, s'il débute par ce qu'il aime, son travail sera plus vite et mieux fait. Dans le cas contraire, il y a risque de découragement.

Que faire justement lorsque l'enfant se décourage ?
Ne pas nous décourager, nous ! Ou en tout cas, ne pas le montrer. Au contraire : on croit en lui et on le lui fait savoir. Je dis aux parents que je rencontre : "Vous devez vous positionner en fan". Lorsqu'il revient avec une mauvaise note, il est important de le rejoindre : "Qu'a dit la maîtresse en rendant la dictée ? Qu'as-tu ressenti alors, as-tu eu envie de pleurer ?" Il doit se sentir compris et soutenu pour avancer. On peut essayer de chercher des circonstances extérieures atténuantes : "Tu étais peut-être fatigué ?" Il faut lui laisser penser qu'il peut faire mieux. Si on lui laisse croire qu'il n'est pas bon, il ne peut plus se projeter dans l'avenir ! S'il est découragé, le message à faire passer au moment des devoirs, c'est : "Viens, je vais t'aider. Je découpe les étiquettes et tu les colles !" Ou bien : "Avance la rédaction de l'exposé et je cherche les définitions dans le dictionnaire". Il est important de saisir toutes les occasions de le féliciter : "Bravo, tu as été rapide aujourd'hui !" En renforçant son estime de lui-même, l'enfant reprend courage. C'est un peu le travail d'un sportif et de son coach. Dans la même optique, on peut commencer très tôt à définir avec lui des "miniobjectifs".

Qu'appelez-vous "miniobjectifs" ?
L'enfant qui revient avec zéro a peu de chances d'obtenir la fois suivante la note brillante dont ses parents rêvent. Le résultat lui paraît inaccessible et il va baisser les bras. Lui fixer un "miniobjectif", c'est lui fixer un objectif à sa portée : "Cette fois-ci, tu as eu un 0, eh bien, la prochaine fois, nous allons viser un 1 !" Il s'agit de lui redonner confiance et de l'aider à remonter la pente. Pour cela, il est aussi nécessaire de se pencher sur sa manière de travailler.

Combien de temps est-il raisonnable que l'enfant étudie le soir ?
Chaque enfant a son rythme, il serait préférable de parler en termes d'effort. Un gros quart d'heure est raisonnable en CP. Si les parents constatent des problèmes de concentration, ils peuvent proposer de fractionner le travail : dix minutes de concentration, dix minutes de jeu, puis à nouveau dix minutes de travail. J'ai emprunté cette méthode à Tony Buzan, auteur d'un ouvrage sur la gestion du temps. Une élève de seconde, en difficulté malgré trois heures d'un travail quotidien à la maison, m'a un jour vivement remerciée devant l'un de ses profs. Je lui avais simplement recommandé ce rythme : une heure de détente, trois quarts d'heure de travail, un quart d'heure de pause, trois quarts d'heure de travail. Les conditions sont optimales !

Y aurait-t-il une méthode valable pour tous les élèves ?
Non, il existe de multiples formes d'intelligence et de moyens d'apprendre. Certains sont plutôt visuels, d'autres ont une mémoire plutôt auditive ou plutôt kinesthésique. Bien sûr, personne n'est jamais seulement l'un ou l'autre, chacun de nous a une caractéristique dominante. L'observation dans la vie quotidienne donne des indications. C'est important de bien exploiter sa tendance naturelle. Cependant, le mode d'apprentissage de chacun peut s'enrichir au fil du temps. Ainsi, un visuel pourra être incité à travailler aussi son côté auditif, afin d'améliorer ses performances.

Comment peut-on l'aider à apprendre ses leçons ?
Les parents peuvent inviter l'enfant à s'interroger : que veut dire son professeur par "apprendre" la leçon ? Est-ce la savoir par cœur ? Savoir la raconter ? L'enfant doit la "reformuler" avec ses mots à lui s'il est auditif. S'il est visuel, on l'incitera à mémoriser l'image de la trame : titres et sous-titres, ou à se créer une image mentale du contenu. L'important est que la leçon passe par sa propre "moulinette cérébrale" afin qu'il puisse se l'approprier. Par exemple, en lisant une leçon d'Histoire-géographie, l'enfant peut se demander : comment raconter ce texte ? Est-ce que je peux m'en faire une image mentale, à laquelle me référer lorsque je n'aurai plus mon cahier ? Qu'est-ce que l'instituteur (le professeur) pourrait me poser comme questions ? Si un enfant met des heures pour apprendre, ce pré-travail devrait l'aider. S'il n'a pas de difficulté pour mémoriser, il faut s'assurer que la compréhension soit bien installée. Cela garantit la bonne utilisation des connaissances. Précédée par la compréhension et la réflexion, la mémorisation se met en place plus aisément.

Que faire avec un enfant qui sait ses leçons à la maison mais ne peut restituer correctement à l'école ?
L'aider à se projeter dans l'avenir. L'inviter à se mettre en situation : "Imagine que tu es dans ta classe, devant ton professeur". S'il sait sa leçon à la maison, il est peut-être nécessaire de lui rappeler que le but est de savoir le jour J : "Bravo, demain, tu pourras réussir de la même manière !" Si on se contente de le féliciter, cela sous-entend que l'objectif est atteint, et certains enfants envoient alors - inconsciemment - leur science toute neuve aux oubliettes ! S'il se trompe, on l'encourage : "C'est bien que tu fasses la faute avec moi, on corrige ensemble, demain, tu auras tout juste". Il est éclairant de s'intéresser à la faute : "Pourquoi écris-tu ceci ?" L'enfant est souvent "logique" dans son erreur.

Cette façon de travailler est lourde pour les mères déjà bien occupées ?
La priorité numéro un n'est-elle pas de permettre à l'enfant de s'en sortir ? Quand les difficultés scolaires sont très importantes, il me semble que les parents n'ont pas vraiment le choix. Ceux que je rencontre sont souvent très motivés. Je recommande d'expliquer la démarche aux autres membres de la famille, le mieux étant, je pense, de le faire en tête à tête. Il y a forcément de nouvelles habitudes à prendre. Certaines mères s'arrangent par exemple pour préparer le dîner à l'avance, ou consacrent du temps aux autres enfants pendant le moment de détente de celui qui est en difficulté. Si des tensions quotidiennes peuvent être évitées, c'est l'ensemble de la famille qui en bénéficie.

Que proposez-vous aux parents qui ne sont pas présents lorsque les enfants font leurs devoirs ?
Votre question me rappelle le cas d'un élève de troisième en difficulté, que sa mère appelait du bureau toutes les demi-heures pour savoir où il en était ! Elle était très angoissée. A son retour, il n'avait effectivement pas fait grand-chose, assis devant ses cahiers ouverts. Les apprentissages se déroulaient sur fond de cris et reproches. J'ai conseillé à la mère de ne plus téléphoner, de laisser à son fils du temps libre jusqu'à son retour, pour pouvoir ensuite exiger de lui de une heure à une heure trente de travail efficace. Enfin, de profiter du week-end pour organiser l'emploi du temps de la semaine et passer en revue ses méthodes de travail. En résumé : lui apprendre à se détendre en rentrant, à "reformuler" ce qu'il doit savoir selon son mode (mots, images...), à fractionner ses révisions en travaillant sur plusieurs jours un contrôle important, à se "projeter" en visualisant le contrôle final (salle, professeur, autres élèves...), à chercher les questions. Le tout sans oublier de fixer avec lui des miniobjectifs de progression et en le félicitant le plus possible !

Jusqu'à quel âge pensez-vous qu'il soit nécessaire d'accompagner les enfants dans leur travail scolaire ?
Dès lors que nous parlons d'un enfant en difficulté, il n'y a pas d'âge. Lâcheriez-vous la main de quelqu'un qui risque de tomber sans votre soutien ? Certains travaillent seuls dès le primaire, d'autres ne pourront être autonomes avant la cinquième ou même... la terminale !

Faut-il récompenser les succès ?
La méthode dite "de la carotte et du bâton" ne donne rien. A mon sens, elle est inutile. Qu'on prive un enfant d'anniversaire ou de télé, qu'on promette un cadeau : il ne s'ensuit pas automatiquement une amélioration ! Il est plus profitable de discuter pour essayer d'analyser le pourquoi des mauvaises notes et tenter ensemble d'y remédier. Et fêter une réussite en préparant son plat préféré, ou en faisant avec lui quelque chose qu'il aime. Ces petits trucs permettent de souligner un succès, de s'en réjouir ensemble, et de montrer à l'enfant l'intérêt qu'on lui porte.

Au groupe scolaire Fénelon-Sainte-Marie, vous formez aussi bien les enfants que les parents ?
Mon travail avec les élèves commence dès le CP. Je rencontre chaque classe une demi-heure par semaine et je leur donne les prémices d'une méthodologie. Ils apprennent à former un projet, à développer leur écoute. Je leur demande d'écouter pour imaginer dans leur tête, et être ensuite capable d'expliquer ou de raconter leur image mentale. Pour l'entrée en sixième, je vois les élèves pour une heure de méthodologie hebdomadaire jumelée avec l'heure de vie de classe, et je propose aux parents qui le désirent de suivre une formation le soir. Les enfants du collège en difficulté peuvent participer à mes études encadrées. Je leur apprends à apprendre. Pour les lycéens qui viennent me voir, nous établissons ensemble leur propre profil d'efficacité.

En quoi tout cela consiste-t-il ?
J'aide l'enfant à mieux se connaître, nous menons ensemble une petite investigation sur lui-même. Je cherche à savoir comment il écoute et observe son prof de tennis par exemple, quels sont ses loisirs favoris, comment il fait sa valise, comment il s'y prend lorsqu'il veut faire un dessin... Bref, je lui montre qu'il a des stratégies mentales qu'il mobilise facilement dans la vie courante, et qu'il peut s'en servir au moment opportun pour son travail scolaire. Lorsque je demande à un collégien de raconter le film qu'il vient de voir, il le fera selon son mode cérébral préférentiel. Certains résument d'emblée l'histoire, d'autres commencent par narrer la première scène en détails... De même, face à une action, les premiers se situent dans la globalité : pour apprendre une leçon, ils ont besoin de savoir quelle est la problématique posée, quelle réponse y est apportée, tout en repérant la structure. Ceux-là ont plutôt l'esprit de synthèse. Les seconds, plus séquentiels, préfèrent respecter la chronologie de leur leçon et avancent pas à pas. Ils ont un fonctionnement analytique. Je les aide à comprendre s'ils sont plutôt "expliquants" - dans ce cas, ils ne peuvent utiliser une règle que s'ils la connaissent par cœur - ou plutôt "appliquants" : ils ont intérêt alors à se servir de la règle avant de l'apprendre. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise méthode : j'incite l'élève à attacher autant d'importance aux explications qu'aux applications, tout en respectant son fonctionnement initial.
* Laetitia Guedon. Cette ancienne infirmière néerlandaise travaille depuis 1989 en milieu scolaire avec des enfants en difficulté, leurs parents et leurs enseignants. Elle s'est formée à la pédagogie avec les méthodes suivantes : gestion mentale, programmation neuro-linguistique et méthode Gordon.

Didier Deschamps est une aubaine pour le football français. Plus qu'un porte-bonheur. Un apporte-bonheur.


Coupe du monde - France : Deschamps, l'apporte-bonheur - Eurosport

https://www.eurosport.fr/football/...du...deschamps-l-apporte-bonheur.../story.shtml
Il y a 6 jours - COUPE DU MONDE – Vingt ans après avoir soulevé la Coupe du monde en sa qualité de capitaine de l'équipe de France, Didier Deschamps ...

Excellent article envoyé par Dominique que je remercie, sur la valeur et la valorisation du travail au foyer.

On y retrouve beaucoup d'informations et une réflexion sur laquelle s'appuient des solutions.
 

ÉGALITÉ HOMME/FEMME : RÉFLEXION AUTOUR DE ... - Revue Limite

revuelimite.fr/egalite-hommefemme-reflexion-autour-de-lindependance-economique-...
27 juin 2018 - Pour assurer cette indépendance économique de la femme, son travail ... ou même participation à des groupes de lobbying, de réflexion etc…

Bonnes vacances à tous!


Chouchoutez bien vos familles et vous même.
Que ces moments de repos et de bien-être soient source de grandes décisions comme d'avoir des vies moins trépidantes, moins stressantes et plus riches humainement.
Votre couple et vos enfants seront toujours la source de votre bonheur si vous travaillez à leur propre bien-être et il y a toutes les chances que rien ne pourra égaler en plénitude, si vous le pouvez, l'arrivée à votre foyer d'un autre enfant.

J'en parle en connaissance de cause et c'est tout le bonheur que je vous souhaite.
"Soyez heureux et ouvrez votre porte" voilà la plus belle parole que j'ai jamais entendue.
Brigitte Jacquelin