MESSAGE AUX CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE 2012

Le 19 janvier 2012

9 questions adressées aux candidats à la Présidentielle

pour que chaque femme puisse faire le choix, si elle le désire, de s'arrêter de travailler le temps qu'elle jugera nécessaire pour s'occuper de sa famille
(couple, enfants, parents âgés, handicapés)


1. Comment prendrez-vous en compte, dans vos réflexions et décisions, l'existence des quelque 3 millions de femmes au foyer, et ce, dans toutes les instances de la société civile ?

2. Etes-vous conscient de la valeur socio-économique de la femme au foyer ? Comment comptez-vous l’évaluer aussi bien dans sa famille que dans la société civile ? Comment concrétiserez-vous cette reconnaissance de valeur :

 par un statut ?
 par une allocation de libre choix suffisante ?
 par des points de retraite ?
 par une affiliation personnelle à la sécurité sociale… ?

3. Quelle est votre position sur la comptabilisation individualisée de la femme au foyer dans tous les documents administratifs et statistiques ?

4. Que proposez-vous pour faciliter aux femmes au foyer l'accès aux formations continues innovantes et qualifiées ?

5. Reconnaîtrez-vous et ferez-vous reconnaître légalement par la société civile les acquis des femmes dans leur expérience de femmes au foyer (Validation des Acquis de l'Expérience) ?

6. Prévoyez-vous une allocation de libre choix pour la femme qui consacre un temps de sa vie à l'éducation de ses enfants (et) ou au soin de ses parents âgés ?

7. Prévoyez-vous de même de lui ouvrir le droit à la retraite ? Et comment ?

8. Devant l'augmentation de la violence des jeunes, souvent livrés à eux-mêmes, nous attendons de vous que vous preniez toutes les mesures pour favoriser la présence des parents auprès de leurs enfants. Que proposerez-vous comme moyens incitatifs aussi bien financiers que pédagogiques, pour que ce choix soit réalisable ?

9. Pour que chaque femme et chaque famille puisse faire des choix dans la durée, comment assurerez-vous une politique sociale et familiale stable, qui ne remette pas en question les acquis en ces domaines (quotient familial, allocations familiales...)?

Bienvenue sur le blog de FAEF et très bonne année à vous et votre entourage.

Chères amies,

Le choix devrait être possible !

Le choix pour toutes les femmes de pouvoir s’occuper de ses proches, famille, enfants, conjoint, parents, fratrie : c’est ce que je martèle à chaque fois que je le peux en France ou en Europe.

Pour cela, une reconnaissance, une aide, une revalorisation, un statut est nécessaire. A chacun de choisir et d’évaluer la durée de ce temps qui sera bénéfique pour toute la société, s’il est bien vécu et reconnu.


J’ai eu la chance, un jour, d’avoir une discussion avec mon neveu, ingénieur agronome, 38 ans qui me disait : « Lorsque je dois recruter du personnel à quelque niveau que ce soit, je suis particulièrement attentif au C.V. des femmes qui ont arrêté de travailler pour pouvoir s’occuper de leur famille, conjoint, enfants, parents, personne handicapée… J’ai remarqué que c’était des personnes pleines de qualités d’organisation, de bon sens et d’efficacité. Elles ignorent souvent leur potentiel acquis auprès de leur famille et dans le bénévolat. Elles ne sont pas usées par un travail extérieur ni culpabilisées de n’avoir pas pu tout faire comme elles l’auraient souhaité. Je sais aussi qu’elles seront à fond dans leur travail et heureuses de pouvoir bien le faire car plus disponibles ».

Plusieurs d’entre vous l’ont expérimenté : elles ont pu trouver ou retrouver du travail après avoir pris du temps pour construire leur famille.


Tout le bureau se joint à moi pour vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année et que la joie de Noël illumine tous les yeux du plus petit au plus grand !

Marie-Christine Rousselin

décembre 2011

FAEF demande que toutes les femmes puissent faire le choix aussi d' être une "nouvelle femme au foyer"

La France est réputée d’une part pour sa politique familiale et pour tout ce qu’elle a mis en place concernant la petite enfance : crèches, congé parental, congé de maternité, maternelle… D’autre part pour avoir incité la majorité des femmes à travailler. Les Françaises sont des femmes qui ont des bébés et travaillent : des super women !

On peut se poser les questions : Est-ce que la qualité de vie subsiste, tant au niveau du couple que de la famille, de la société ?

Est-ce que les femmes qui travaillent comme des hommes ne finissent pas par en perdre leur identité féminine .

Qu’en est-il de la transmission ? pour le tout petit, l’adolescent ?

La femme, âme de la maison, n’est-elle pas en voie de disparition ? Nous voyons se créer dans les maisons de quartier, des ateliers pour apprendre aux jeunes femmes à bercer, nourrir, soigner leur bébé : tout ce qui se transmettait de mère en fille se perd.

Il semble aujourd’hui que l’homme et la femme soient interchangeables. Un enfant nait d’un père et d’une mère et c’est auprès de ce couple qu’il trouve bonheur et équilibre. Et il le trouve quand chacun des parents assument son rôle et a à cœur de lui consacrer du temps et de le valoriser en tant qu’être humain.

Ne croyez pas que je sois pessimiste non, simplement réaliste et optimiste parce que cette situation n’a rien d’irrémédiable : notre association est là pour le prouver : interrogez nos adhérentes. Leurs choix ont été difficiles et le sont encore dans le contexte que nous connaissons, mais vous aurez du mal à trouver beaucoup de regrets dans leur discours, elles savent pourquoi elles souhaitent rester au foyer ne serait-ce que quelques années et les bienfaits qu’elles en retirent, pour elles-mêmes, leurs conjoints, leurs enfants, leur famille et leurs amis, il est important de prendre du temps de passer du temps pour écouter, voir grandir son enfant et lui donner une colonne vertébrale, de prendre du temps pour son couple et de prendre du temps pour réfléchir à ce que l’on vit et à ce que l’on veut vivre.

Bien sûr c’est une vie difficile, mais comme toutes les vies ! Et sûrement moins difficile que la vie de ceux eux qui passent leur temps à courir après… après quoi ? On se le demande.

Au diable l’argent et le pouvoir quand vous vous retrouvez seul !

Ne croyez pas que nous soyons ringardes : les médias nous appellent déjà les « nouvelles femmes au foyer », mais bien sûr comme tout ce qui est nouveau, il faut oser !!!!!!

Le défi des nouvelles femmes au foyer : faire tout bien, mais successivement : les études, le métier, l’éducation de leurs enfants, éventuellement le retour à la vie professionnelle, le bien-être en famille : chaque chose en son temps !

Vous allez me dire : « mais elles n’ont pas le choix ». En êtes-vous si sûres ? Ou bien alors : « on ne peut rien y changer, c’est trop tard ». Est-ce bien certain ?

Je laisse simplement ces questions en suspens. N’y répondons pas trop vite, ni de manière trop générale .

Marie-Christine Rousselin présidente de FAEF

Varsovie le 22 octobre 2011 à l'AG de la fédération européenne des femmes actives en famille

communiqué de l'Union Nationale des Associations Familiales

Paris, le 25 octobre 2011


La famille fait l'unanimité

Hier en commission des affaires sociales, les députés, de tous bords politiques, ont supprimé l'article qui visait à assujettir le complément de libre choix d'activité à la CSG. L'UNAF, qui avait dénoncé cette mesure injuste et incohérente, salue cette décision courageuse.

Le Complément de libre choix d'activité (CLCA) est une solution pour 551 000 familles qui cessent ou réduisent leur activité professionnelle pendant un à trois ans pour s'occuper de leur(s) enfant(s) en bas âge.

Dans le cadre du projet de PLFSS 2012, il était prévu de soumettre le Complément de Libre Choix d'Activité au taux de CSG qui s'applique actuellement aux revenus de remplacement. Or le CLCA, qui n'est pas proportionnel au salaire, ne correspond en rien à un revenu de remplacement.

Cette mesure aurait coûté entre 100 à 400 euros par an aux parents (selon les situations et les modes de calculs retenus). Elle aurait représenté une perte sèche pour ces familles qui font souvent déjà un sacrifice financier en s'arrêtant de travailler pour s'occuper de l'éducation de leur enfant.

Comme l'a rappelé François FONDARD, Président de l'UNAF devant la Secrétaire d'Etat chargée de la famille lors de l'Assemblée générale de l'UNAF samedi dernier :« pour toutes ces raisons, nous sommes opposés à cette mesure incohérente qui revient à pénaliser les familles ».

L'UNAF est donc très satisfaite que les députés aient unanimement supprimé cet article.


FAEF se réjouit de constater que les députés de tous bords se sont accordés à l'unanimité sur un sujet qui touche la famille. Ces sont les femmes qui sont, dans la plupart des cas, concernées par cette allocation.

FAEF espère que cela annonce un début de reconnaissance du travail invisible du parent au foyer !


Bienvenue sur le blog des Femmes Actives !

Si vous voulez nous rejoindre, vous pouvez adhérer en nous contactant par mail

faef.un@gmail.com

A très bientôt

28/09/2011 Bonne rentrée à toutes !

Pour commencer l'année, voici l'éditorial du Foyer d'énergie envoyé par Agathe Bluche à nos amies qui ne sont pas rattachées à une association locale.

« Ne sont-ils pas nombreux aujourd’hui, comme hier et comme demain, ceux qui inscrivent leurs gestes et leurs pensées dans une perspective où la responsabilité, l’humilité devant la création, la complicité et le sens du bonheur font merveille ? Ces hommes et ces femmes qu’évoque un poème de Borges et qui, chacun à sa manière, par le jeu d’interactions parfois minuscules sont, sans le savoir, en train de sauver le monde ?

[…..] Je n’en veux pour exemple que ces femmes […] tant celles qui ont choisi d’agir dehors, d’une manière qui leur est propre, loin des arlequinades de la compétition et du pouvoir, que les autres, qui, faisant foin des tracasseries idéologiques, ont opté pour le foyer. J’aime ce mot qui fleure le temple et la vestale.

Comme il est loin, cet espace choisi et choyé, de son hideuse caricature : la servitude ménagère héritée, punitive, subie, morne ! Inventé de neuf chaque jour, l’ordre domestique né, lui, du désir, modèle le quotidien, ritualise les fêtes et les saisons, célèbre la présence de chacun, grand et petit, ménage la place du rêve et de la tendresse, du rire et du silence, gère sa fortune : un rythme propre, un temps maîtrisé. Ces innombrables pépinières, disséminées partout, assurent au monde sa continuité de forêts. »

‘’les âges de la vie ‘’ de Christiane Singer

Voilà de quoi nous revigorer pour commencer l'année !

« Partage des responsabilités professionnelles et familiales »

FAEF a répondu à l'invitation du Ministère pour traiter de ce thème et a été surprise de constater qu'à aucun moment les termes du sujet n'ont été définis, ce qui a conduit à des interventions où « famille » et « enfants » n'ont pratiquement pas été cités.

Dommage ! Pour nous, c'était le cœur du débat. En quittant le ministère, le conte d'Andersen nous est revenu à la mémoire et j'ai pensé que, comme dans « les habits neufs de l'empereur », FAEF, elle, osait dire : « Le roi est nu ! »

M.Ch Rousselin

Contribution de FAEF pour la conférence du 28 juin 2011 au Ministère des solidarités et de la cohésion sociale sur le thème « Partage des responsabilités professionnelles et familiales »

Partage des responsabilités professionnelles et familiales

Vraie question de laquelle découle la vie ou la mort de notre société. Mais avant de savoir comment partager les responsabilités il faut déjà se demander ce que sont les responsabilités familiales et les responsabilités professionnelles.

Quelles sont les responsabilités familiales ?

Créer une famille la plus stable possible, prendre soin du couple, élever et faire grandir les enfants. Accessoirement s’occuper des personnes qui peuvent en dépendre comme les parents âgés ou des frères et sœurs handicapés.

Que voit-on aujourd’hui ? Beaucoup d’enfants seuls, perdus, sans modèle et sans soutien.

Avec toute la meilleure volonté du monde, les parents, s’ils n’ont pas de temps, passeront à côté de la part la plus importante de leurs responsabilités : il ne suffit pas, en effet, d’assurer le gîte et le couvert ni que les enfants soient lavés, nourris et blanchis, comme le font les animaux, souvent mieux que nous. Les hommes ont un esprit et un cœur qui demande à être élevé et éduqué. Cela demande beaucoup de temps et d’énergie et relève en tout premier lieu de la responsabilité des parents.

Notre société perd ses enfants de ne pas en prendre soin. Aujourd’hui à 9 ans comme à 20, certains en arrivent à se battre jusqu'à se tuer pour presque rien, boivent trop, fument trop, se droguent et sont addicts des écrans jusqu’à la maladie ou la mort. Ils le font par ennui, ou par désespoir, en tout cas pour combler l’absence de sens de leur vie.

La bonne volonté et l’amour n’ont pas forcément disparu du cœur des parents, le temps oui, et c’est le temps passé avec eux qui fait bien grandir les enfants.

Quelles sont les responsabilités au travail ?

Avant tout être à sa juste place et faire bien ce que l’on a à faire.

A part les congés maladie à répétition et autres absences de convenances qui se multiplient, certes, mais restent encore marginaux, on peut dire que les Français sont à la tâche le nombre d’heures qui leur sont dévolues. La responsabilité n’est donc pas ici une question de temps, mais une question de qualité du travail. Les gens fatigués ou minés par des problèmes personnels qui les touchent ou touchent leurs proches comme le conjoint ou les enfants, ne peuvent pas être disponible et présents à ce qu’ils font.

Ici l’inefficacité et l’irresponsabilité au travail n’est donc plus une question de temps passé mais est bien plus lié à l’épuisement physique, moral et mental des personnes.

La bonne volonté et la compétence n’ont pas forcément disparu. L’énergie et la concentration oui ! Nombreux sont ceux qui partagent l’impression que l’on ne peut compter sur rien ni personne, et que tout est souvent à refaire.

Comment pallier ces problèmes ?

1) Il faut répartir les tâches

2) Laisser le choix

3) Donner les moyens

« Les Français sont usés » dit le médiateur de la République. « Passez en mode slow » titre le Figaro du 27 juin 2011

1) Il faut répartir les tâches

Non pas en rajoutant au père et à la mère des responsabilités supplémentaires, mais en allégeant le poids général des responsabilités. Répartir les tâches en acceptant et en reconnaissant qu’il est essentiel que pendant un certain nombre d’années, un des parents s’il le souhaite, puisse passer du temps, voire beaucoup de temps à s’occuper de sa famille.

Reconnaître que les hommes et les femmes ne peuvent travailler de façon rémunérée, dans de bonnes conditions, quand les problèmes non réglés s’accumulent à la maison.

Reconnaître que si certaines personnes, et beaucoup moins qu’on veut bien le dire, peuvent régler leurs problèmes de double journées par une énergie hors norme et une embauche massive de personnes compétentes pour les aider, la plupart ne peuvent supporter le poids physique et moral de ces doubles journées. Accepter que le couple doive partager équitablement le temps entre une activité salarié et les responsabilités de famille et qu’il puisse être nécessaire qu’un des membres du couple s’arrête momentanément de travailler au moins à plein temps.

2) Laisser le choix

Reconnaître que sur le plan financier, le deuxième salaire d’un couple est devenu en partie un complément indispensable et qu’il n’y aura jamais de solution satisfaisante si l’on ne revient pas à une allocation suffisante pour le conjoint qui choisit de prendre en charge le temps passé quotidiennement pour la famille.

Reconnaître que s’occuper de sa famille est une tâche noble et belle et donner à la personne qui choisit pour un temps de s’y employer, la reconnaissance sociale qu’elle mérite.

Reconnaître aussi que, dans la majorité des cas, c'est la femme qui choisit cette fonction, et accepter cet état de fait. La liberté du couple étant pleine et entière, ce n’est pas à l’Etat d’intervenir avec des systèmes de quotas ou une stigmatisation systématique de la femme qui fait ce choix.

3) Donner les moyens aux familles de bien faire pour éviter d’avoir à « payer la casse ».

L’allocation parentale d’éducation de 3 ans, telle qu’elle était conçue dans les années 1980 pourrait être un bon début, avec la possibilité ensuite de se diriger vers une allocation plus générale pour la personne qui donne son temps à sa famille, à ses parents âgés, dans le bénévolat ou autre. L’Etat qui la financerait retrouverait vite sa mise car cela permettait aux couples et aux familles de se stabiliser sur le plan affectif et financier, d’où :

Moins de troubles physiques et psychiques pour les parents et les enfants, ce qui diminuerait les prises en charge par les hôpitaux et le déficit de la sécurité sociale

Moins de délinquance par un retour à une éducation parentale dès l’enfance et l’initiation au sens des responsabilités, d’où moins de dégradations matérielles et physiques, de jugements et de prise en charge par la société dans des prisons surchargées.

Moins de familles éclatées qui demandent des logements supplémentaires (le plus gros poste d’un budget familial) et un soutien social en constante augmentation.

Par ailleurs, cette allocation prendrait la place de l’allocation chômage pour les parents qui la choisiraient. Ainsi, la personne elle-même, son conjoint, les enfants et la société se porteraient peut-être mieux d’avoir un statut de parent responsable plutôt que celui de « chômeur ».

Quant au travail, il reprendrait tout naturellement sa place dans la vie des hommes et des femmes puisque les enfants arriveraient pour la plupart à l’âge adulte heureux de leurs compétences, ayant donné un sens à leur vie et conscients de leurs responsabilités. Et ne croyez pas que le parent au foyer devient incompétent. Son ouverture, sa disponibilité et ses compétences sont certaines et pourquoi ne pas lui proposer une formation si besoin ?

Conclusion :

Notre société ne va pas bien. La France ne va pas bien. Les Français ne vont pas bien. Il est temps de tout reprendre tranquillement. Il faut reconnaître que notre société qui a permis de grandes avancées dans certains domaines s’est trompée en n’acceptant plus que la famille soit un pilier de la société dont il faut prendre soin.

Pour chaque homme, chaque femme, tout commence par la famille. Les enfants ont besoin de leur maman, ils ont besoin de leur papa. Ils ont aussi besoin d’une maison habitée et d’une maman (puisque c’est plus généralement le cas) qui prenne tout le temps qu’il faut pour s’en occuper, les élever, les éduquer, les aimer. Les couples ont besoin de temps pour se connaître, s’aimer et se soutenir dans la durée et donner à leurs enfants tout l’amour dont ils ont besoin et qui leur rendront bien. C’est la base du bonheur de chacun. Il est évident aujourd’hui que la course au travail ne l’est pas.

Pour prendre pleinement la responsabilité de leur travail, les hommes et les femmes ont besoin de l’énergie, de la santé, de la confiance en soi et de l’amour que donne une famille sur laquelle on peut compter. La responsabilité familiale pleinement assumée débouche obligatoirement sur la responsabilité au travail.